Début d'un livre bibliographique écrit en 1994

UNE AVENTURE SPIRITUELLE

 

 

LE POIDS PSYCHIQUE

 

 

Qui donc souffre à ce point?

 

C'était le 21 janvier 1980 en fin d'après midi. J'essayais  d'écrire. C'était très pénible car je ressentais mentalement une énorme pression, un poids psychique difficile à supporter. Mais je ne voulais pas me laisser allé au  découragement ou à la dépression; alors je persistais à continuer d'écrire quand même. Mais cette pression sortait de l'ordinaire, comme bien des choses que j'avais vécu depuis plusieurs semaines.

 

“Que ce passe-t-il donc pour que je ressente si fortement cette oppression psychique tellement puissante, tellement angoissante? Qui est-ce qui souffre à tel point pour que j'aie tant de difficulté à me concentrer?”     

 

Je venais de vivre des événements qui sortait pas mal de l'ordinaire, des incidents extraordinaires, une aventure qui nous marquent pour la vie. Et nous nous préparions moi et ma compagne à dénoncer des aberrations certaines, des faits troublants, des gestes d'un homme malade, dangereux selon moi. Je voulais prévenir le monde de faire attention à cet homme dérangé qui se croyais… s'imaginait l'incarnation de Satan. Et dont des hommes et des femmes y amenaient leurs enfants de deux ans et plus  pour les laisser seul avec ce malade doué d'une certaine puissance psychologique, psychique et de désirs de puissance et de pouvoirs démesurés.

 

Quelques jours auparavant nous avions essayé de porter plainte à la Direction de la Protection de la Jeunesse, mais bien que la DPJ nous ait sincèrement félicité pour notre courage, ils ont tout de même refusé la plainte prétextant le respect de la charte des droits et libertés. Il aurait fallu leurs amené d'autres parents plaignant etc., c'était compliqué. La DPJ n'a même pas donné un petit coup de téléphone au responsable de cette secte pour leur poser quelques questions pertinentes ! À croire que c'est une croyance normale que de se prendre pour Satan revenu sur la terre dans un corps physique. Il prétendait même qu'il avait une quarantaine de corps physique répartit un peu partout sur la planète et qu'il était le maître psychique et spirituel de la planète.

 

Après le refus d'agir de la DPJ, nous sommes allés voir des médias, principalement des quotidiens pour essayer de nous faire entendre et qu'enfin ces aberrations mettant de jeunes enfants en danger puissent apparaître au grand jour. À "La Presse" de Montréal, ils ne nous ont à peu près pas écouté, ils nous ont plutôt questionné à savoir si on était des fous. J'avoue que nous étions sûrement fou dans cette période difficile et éprouvante, mais notre épopée n'avait rien à voir avec de la fiction et ce que nous essayions de dénoncer était la vérité pure et simple. En ce qui concerne l’autre important quotidien, le Journal de Montréal, un journaliste que nous avons contacté vers le 16 ou 17 janvier, devait nous contacter le mardi 22 janvier suivant, soit quelque jours plus tard.

 

Deux jours auparavant, ma compagne Louise et moi avions reçu mon père et ma mère à souper. C'était une soirée très spéciale ou Louise une musicienne flûtiste professionnelle avait fait entendre en primeur à mes parents la bande enregistré finale d'un disque de musique baroque que Radio-Canada devait produire et endisquer sous peu. Puis j'en avais profité pour avertir ceux-ci qu'ils entendraient sûrement parlé de la dénonciation inusité que nous nous apprêtions à faire publiquement. Mon père, visiblement très content, m'a tout de même mis en garde de ne pas faire cette dénonciation par désir de vengeance personnelle, mais plutôt avec des motifs détachés et dans un but  de prévention. Il m'a aussi dit que cet homme dérangé ne pouvait pas agir sur ma pensée si je ne le voulais pas. Mon père n'était pas comme à l'habitude, il semblait très lucide, détaché, hyperconscient... mais aussi euphorique. Puis il est parti très content, comme fier de moi, ou de lui-même...

 

Puis c'est le destin qui a décidé.

 

Donc ce 21 janvier 1980 en fin de journée j'essaie d'écrire mais c'est difficile, je réussis tout de même malgré la pression et l'angoisse extraordinaire que je ressens. C'était comme si j'avais un éléphant  sur mes épaules tellement c'était lourd. Puis tout à coup je m'arrête d'écrire ne ressentant plus rien de cette effroyable tension angoissante qui m'oppressait. Je me dis  à moi-même “tout cela est vraiment futile, vain, inutile. À quoi cela sert tout ça?”. Je me sentais serein, libéré. Je n'avais plus le goût d'écrire, ce n'était plus nécessaire, de toute façon je ne pouvais plus écrire, je ne voyais plus l'utilité de continuer.  

 

— “Qu'est-ce que ça donne tout ça” !

 

Le téléphone sonne. Louise réponds; “c'est pour toi c'est ton frère Sylvain”. Il me dit qu'il faut que je vienne parce qu'il est arrivé quelque chose à papa.

 

— “Qu'est-ce qui est arrivé?”

 

— “Il est mort”.

 

— “J'arrive”.

 

— “Mon père est mort il faut y aller. Attendons-nous à quelques choses d'inhabituel. Il s'est suicidé, je te dis qu'il s'est suicidé, c'est quelque chose dans ce style là.”

 

C'est l'épopée de la vie qui se continu ! L'aventure terrestre.

 

Nous prenons la voiture et nous partons pour la 13ième avenue  du quartier Rosemont à Montréal. C'est là qu'habitent ma mère et deux maison plus loin mon père depuis peu. Mes parents vivaient séparé depuis plusieurs année, et mon père avait acheté une maison tout près de chez ma mère.

 

En arrivant je vois des voitures de police et mon oncle qui sort de chez papa, il me dit “c'est pas beau” il était très désorienté.

 

— “Que s'est-il passé? ”

 

— “Il s'est tiré”.

 

 

La Réponse

 

C'était ça le poids insupportable et angoissant qui m'oppressait  tant et que je ressentais. C'était aussi ça la paix et la sérénité soudaine que j'ai vécu à partir de 5 heure de l’après midi environ, l'heure exacte de sa mort. La réponse de la réalité s'était alors livré à nous dans toute sa vérité mais aussi dans toute sa cruauté.  

 

Le lendemain, nous retournons chez nous et je remarque en arrivant que j'avais laissé le livre de Martin Gray "Le Livre de la Vie" que je lisais alors, ouvert sur le canapé à la première pages du chapitre intitulé "LA MORT". La mère de ma compagne Louise me l'avait offert quelques temps auparavant.

 

“La vie nous étreint, elle prends soins de nous, et si nous la reconnaissons elle continu son chemin avec nous à ses cotés comme associé”.

 

 

La Vérité

 

L'aventure de la vie est parfois insondable, on peut retourner un événement sous toutes ses facettes et on arrive bien à quelques conclusions psycho-sociologique possible relié à la réalité, mais pour ce qui est de la Vérité; elle se situe à un autre niveau.

 

La Vérité nous englobe et se manifeste à nous quand c'est nous qui la découvrons de notre plein gré. La Vérité est omniprésente et il n'en tiens qu'à nous d'accepter de se fondre avec elle. Elle est accessible mais elle ne peut se soumettre à nous d'aucune façon. On ne peut pas demander à la Grandeur de ne plus être la Grandeur parce qu'on ne veut pas faire l'effort personnelle pour l'atteindre.

 

La Vérité ne peut rester vivante et risque indubitablement de se perdre dans la médiocrité, entre nos caprices de tout ordres et une pensée axée vers soi-même plutôt que vers les autres. Tout comme le corps ne peut survivre sans la nourriture matérielle ou dans certaines conditions physique indispensables, la survie de la Vérité en nous n'est vraisemblable qu'en respectant les conditions inhérentes de sa propre survie. Et c'est avant tout une pensée fusionnant avec l'Ordre Universel Premier des choses (Dieu qui nous habite) qui conditionnera la survie de la Vérité à l'intérieur de nous. Alors elle nous instruit, nous initie doucement à devenir des participants, des acteurs conjoints de la création de notre Monde et de l'Univers.

 

C'est la renaissance cosmique avec le statut de citoyen de l'Univers et de co-créateur du Monde et du Cosmos.

 

 

Le Pacte Psychique

 

J'étais tout mélangé, je me suis même ramassé 2 jours plus tard à la cérémonie funèbre en jeans un peu délabré croyant que j'allais là pour aider mon frère à choisir le tombeau. J'étais vraiment en lambeau… 

 

On est jamais préparé pour le suicide d'un proche. C'est un acte volontaire catégorique et définitif qui reste gravé à jamais dans notre mémoire et notre pensée.

 

Et puis son acte morbide arrivait pour moi à un moment singulier. Je pensais moi-même passablement au suicide durant cette période. Le sens du goût de la vie se bousculait dans mon intérieur en ces temps de luttes psychiques intenses. Et cette affaire personnelle de secte et de dénonciations nous faisait vivre des moments intense plus que troublants; allant de la colère extrême au simple questionnement philosophique. 

 

Aussi le couple que je formais à l'époque avec une consoeur rencontré à cette commune d'initié, s'effritait indéniablement sous le poids des trop multiples stress et confusions morales que nous étions amené, forcé de vivre. C'est toujours quelque chose d'extrêmement difficile de laisser en arrière des gens pour lequel on a de l'amour et dont l'acheminement de notre vie nous mène plus loin encore. Moi je trouvais ça difficile, cependant ma conjointe à certain moment acceptait très mal ces états de faits . Elle me disait qu'elle avait été très heureuse dans cette secte. Elle se rendait bien compte que ce n'était plus envisageable d'y retourner mais parfois elle s'accrochait mentalement à l'idée  qu'elle y avait été très heureuse. Elle avait donc de la difficulté à accepter la situation présente et la tournure de notre acheminement évolutionnaire du présent.

 

Pourtant elle savait très pertinemment le danger que ce gourou dément représentait pour les femmes; ayant elle même expérimenté le genre de pacte que celui-ci faisait avec ces dames. C'était dans l'essence même de ce type d'entente psychique que se situait tout le problème et le danger. Et malheureusement celles qui s'y étaient laissé prendre, avait parfois des difficultés à croire que c'était mal et dangereux.

 

Le maître gourou de cette secte était un homme à femme et il aimait bien dominer celle-ci et ainsi exploiter leurs faiblesses inhérentes. Il utilisait son charisme personnel pour réussir à établir que la personne féminine visée puisse faire appel à lui dans n'importe quel circonstance ou elle le désirerait prétextant qu'il l'aiderait et la protégerait. Naturellement le déplacement de ce gourou se faisait sous une forme extra-physique.

 

Il faut comprendre que cette façon d'agir a des conséquences psychique inévitable. Un contact intime interne anormal et pernicieux peut s'établir réellement et agir dans le sens dont ce "diable" d'homme le veut alors. Je vous assure que j'ai pu ressentir véritablement la *malignité de cet homme alors que j'étais en dispute avec ma conjointe. Et plus encore, il est arrivé une fois alors que je ressentais cet état chez Louise, ce qui me mettais en colère, eh bien j'ai vu une forme orange-rougeâtre à sa gauche tout près d'elle et qui semblait lui tenir la main, cette  forme avait la grandeur et la grosseur de ce gourou avec qui elle avait fait ce pacte psychique. Et il faut dire qu'au moment ou c'était arrivé, il ne me portait pas dans son coeur. Il  savait très bien que j'étais beaucoup plus dangereux tant que j'étais en couple; à deux nos forces sont plus que décuplés. Et moi j'étais très conscient qu'il faisait tout ce qu'il pouvait mentalement pour nous séparer.

 

C'était par ma compagne que j'avais appris que ce gourou se croyait l'incarnation de Satan, et naturellement celui-ci ne le criait pas sur les toits. Il y avait peu de membre de cette secte qui savait cela; et c'était évident qu'il aurait préféré que je ne l'apprenne pas.

 

 

La Clairvoyance Spirituelle

 

Cette expérience d'apparence para-normale est une épopée de l'esprit vécu et réelle. J'emploie les termes “apparence para-normale” parce que je sais qu'il n'y a qu'un pas entre ce qui est perçu comme normal à une époque de l'évolution humaine et une époque subséquente. Pour moi il n'y a qu'un pas, ou peut-être un peu plus, de différence entre mon niveau expérientiel de perception et celui de l'homme relativement ordinaire. J'hésite beaucoup à utiliser les mots “clairvoyance spirituelle” pour qualifier cette capacité psychique et spirituelle de ressentir la réalité psychique du moment plus que d'ordinaire, étant donné toutes les sauces abracadabrante dont ces deux mots sont sans cesse mêlé  aujourd'hui. Mais il demeure quand même que le terme “clairvoyance spirituelle” rends justice à  cette capacité de “Voir” avec la pensée. Et que cette “Vision juste de la pensée qui voit au-delà des masques” est inhérente à l'aventure spirituelle vivante de notre destiné de “fils de Dieu par la foi” tentant de rejoindre le Créateur Suprême.

 

En société les pouvoirs de cette “clairvoyance spirituelle” recherché sont généralement très exagéré et se marient trop souvent avec des désirs personnels incontrôlés et inconscient, des désirs de pouvoirs fantastiques invraisemblables, de l'élitisme et des croyances absurdes.

 

Le mélange du bien et du mal ne donnent jamais de bons résultats, et comme la partie fantastique et à sensation est issue du mal, des désirs personnels incontrolés irréaliste etc..., alors il est inévitable que cette faculté normale mais modifié par osmose se transforme souvent en actes négatifs et ravageur pour la psyché, et qu'elle a mainte fois des répercussions générales sur tous les aspects de nos vies.   

 

 

L'Humilité

 

Il y a pas mal de personnes spirituellement douées, mais c'est difficile de vraiment se retrouver dans ce dédale de courant psychique ou d'apparence psychique. Et souvent ce sont les plus douées qui ont le plus de difficultés; ils n'arrivent pas à “séparer le bon grain de l'ivraie”; manquant de jugement, de discernement et d'honnêteté intellectuelle, morale et spirituelle. Ici, les hommes et les femmes ont passablement de difficulté avec une qualité indispensable pour évoluer sainement au niveau de la pensée; “l'humilité”. Je crois que cette qualité est généralement incomprise; et pourtant elle est essentiellement à la base de la possibilité d'une évolution spirituelle vivifiante.

 

On verrait mal de partir sur la route en automobile  sans en connaître la conduite et les instruments de contrôle,  puis les règles et les signaux de circulations indispensables pour se rendre à bon port sans anicroches. Pourtant ça semble être l'anarchie qui dominent au niveau  de la direction de l'aventure spirituelle. Les dangers de la route sont insignifiants à coté de ce qui guette l'aventurier psychique inconscient et téméraire. Et nous sommes néanmoins tous concerné par les affres de la témérité inconsciente individuelle, ou sociale, et par les conséquences de la pauvreté spirituelle des hommes et des femmes de peu de foi.      

 

L'humilité c'est la soupape de sûreté qui nous enjoint à rester raisonnable et à reconnaître le Père comme Créateur. Elle nous rappellent le peu de chemin, de connaissance et d'expérience que nous avons parcouru et la nécessité de s'en remettre à la direction divine plutôt qu'à toute sorte de philosophie de création humaines déficientes et trop souvent hasardeuse et trompeuse. Aucun homme, aucune femme terrestre n'a le pouvoir de rivaliser en sagesse et en amour avec notre Père Créateur Source Centre Première des Univers et du Cosmos. Et s'en remettre spirituellement à un pseudo maître humain demeure un danger indéniable de bifurquer vers des abîmes irréalistes, aux effets psychosomatiques et ou psychotiques dans les pires cas. 

 

L'humilité c'est se rappeler qui nous sommes et qui nous ne sommes pas. C'est facile de se prendre pour ce que nous ne sommes pas et nous le faisons tous. Cette qualité essentielle est à la base du circuit qui permet la communication intérieure avec notre destiné divine. Elle est comme un combiné téléphonique. À quoi bon avoir une ligne téléphonique si on a pas de téléphone. Aucun bon père terrestre responsable n'accorderait de faveurs spéciale à son enfant en plein état de prétention personnelle irréaliste, de vantardise, d'égoïsme ou d'égocentricité morbide; ce père attendrait un contrôle personnel de ces états déplorables et un moment de meilleur équilibre psychique et psychologique pour récompenser son enfant.

 

C'est comme si la ligne téléphonique était omniprésente mais le téléphone se métamorphose parfois en mirroir plus ou moins vaniteux et prétentieux; il s'entame alors un dialogue avec soi-même et on se donne les réponses qu'on veut bien se donner selon nos lacunes d'ordres multiples, notre degré de lâcheté,  notre éducation, nos croyances, les valeurs que nous avons reçu inopinément et surtout selon ce que nous cherchons à protéger à tout prix en nous même. Et aussi selon l'empreinte des erreurs des miettes d'éducation religieuse antérieure qui conditionnent ou influencent fréquemment nos croyances bornées et ou erronée au présent.

 

La Famille

 

L'humain a une capacité extraordinaire pour se mentir à lui-même quand il s'agit de chercher à protéger des concepts sociaux-personnel dont il a été ou s'est imprégné lui-même. Le concept de “la famille” en est un très important et a tendance à véhiculer souvent toute sorte de vision.  Certaines sont aberrantes et adaptés aux faiblesses familiales protégées par des comportements mensonger stupides et carrément hors du bon sens et de la réalité.

 

Nous voudrions tous faire partie d'une famille; c'est normal. C'est pourquoi les sectes et les groupes de croissance personnelle sont tellement en effervescence à notre époque stressante et trop souvent aux rapports sociaux impersonnel. Et la famille en éclatement se cherche elle-même plus souvent qu'autrement, ce qui crée un terrain propice à la croissance de multiples phénomènes de type sectaire.

 

Les valeurs transmise par ces courrant ont remplacé les valeurs qui étaient véhiculés par la religions. Et comme c'est souvent le cas, ce qui était bon dans la religion a aussi été rejeté. Je ne suis pas pour un retour en arrière avec les  religions traditionnelles comme guide, mais biens des valeurs morales et sociales que celle-ci  véhiculaient était de beaucoup préférables et salutaires que trop de courrant et de modes pernicieuses d'aujourd'hui qui invitent plus à la pensée anarchique qu'à une maîtrise personnelle de nos impulsions animales et psychiques primaires. Et c'est un fait  que beaucoup d'humains ont de la difficultés à entretenir individuellement les fondations religieuses personnelles indispensables pour la santé de l'esprit et la survie de l'âme; une écologie psychique active, indispensable et salutaire.

 

“La meilleur manière de vivre n'importe quoi, c'est de croire ou de faire n'importe quoi, n'importe quand et n'importe comment.”

 

      La suite peut-être prochainement....